Photos avec le compact Fuji F100fd

Sur ce blog des photos de Claude Schwab, de la peinture, des bouts de nouvelles,des journaux en ligne, de la musique.N'oubliez pas de commenter amplement ce qui vous plaît et ce qui vous plaît moins...Pour agrandir les photos, cliquez dessus...

05 juillet 2009

Promenade vers Beaubourg et dans le Marais...

chine

bondages

kiki_smith_autop_2007

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03 juillet 2009

Cheb Mami, un père qui nuit à la cause des pères séparés qui veulent s'occuper de leurs enfants...

BOBIGNY

     

Cinq ans de prison ferme pour Cheb Mami

NOUVELOBS.COM | 03.07.2009 | 17:59

Le chanteur a été jugé coupable de tentative d'avortement forcé de son ex-compagne. Son ex-manager Michel Lecorre, qualifié d'"organisateur et instigateur", écope pour sa part de 4 ans de prison.

Cheb Mami (Sipa)

Cheb Mami (Sipa) 

Cheb Mami a été condamné vendredi 3 juillet à 5 ans de prison ferme pour une tentative d'avortement forcé de son ex-compagne. La peine a été prononcée par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis).
De son vrai nom Mohamed Khelifati, la star franco-algérienne du raï est écrouée depuis lundi à la prison de la Santé, à Paris, après deux ans de fuite en Algérie. Cheb Mami reste en prison, les juges ayant décidé son maintien en détention.
La peine prononcée est inférieure aux réquisitions: le procureur Ophélie Champeaux avait réclamé sept ans de prison. Cheb Mami encourait une peine maximale de 10 ans de prison.

Prison aussi pour le manager

Chemisette blanche, le chanteur est resté le visage fermé après l'énoncé du jugement. Il a ensuite été emmené sous escorte policière. On ignore s'il compte faire appel du jugement.
Son ex-manager Michel Lecorre (Maurice Lévy), qualifié d'"organisateur et instigateur" des actes de violences par le tribunal, a écopé pour sa part de 4 ans de prison. Alors qu'il était jusqu'ici sous contrôle judiciaire, les juges ont lancé un mandat de détention contre lui. Alors qu'il était jusqu'ici sous contrôle judiciaire, les juges ont lancé un mandat de détention contre lui.

"J'ai fait une faute, c'est grave"

Durant l'audience jeudi, Cheb Mami a reconnu sa responsabilité, avouant en sanglots "sa faute grave", mais avait dit avoir été "piégé".
"J'étais dépassé", a-t-il dit en sanglots. "C'est contraire à mes principes, à ma religion. Je n'arrive pas à l'expliquer. J'ai fait une faute, c'est grave, le cauchemar. Je n'étais pas dans la villa mais je savais ce qui se passait", a-t-il déclaré.
"Je regrette tout ce qui s'est passé. Je lui demande pardon, je regrette", a-t-il lancé après les plaidoiries de ses conseils.
Il a rejeté la faute sur son ex-impresario : "C'était l'idée de Michel" Lecorre, s'est défendu Cheb Mami, campant sur sa ligne de défense. "J'ai accepté dans la panique. S'il n'avait pas proposé cette possibilité je n'aurais jamais pensé à ça. Mais je n'ai rien fait pour l'arrêter", a-t-il reconnu.

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Ingrid Betancourt, je l'ai trouvé en forme, intellectuellement et physiquement, quand elle a été libérée...

 

COLOMBIE

     

Ingrid Betancourt se dit " blessée par les critiques" de ses co-détenus

NOUVELOBS.COM | 03.07.2009 | 06:37

"Il faut comprendre qu'on était obligé de vivre des choses terribles", explique l'ex-otage, après que ses co-détenus ont évoqué son "égoïsme" et son "arrogance". Mais elle ne veut garder d'eux "que leur grandeur".

Ingrid Betancourt lors de sa libération (Sipa)

Ingrid Betancourt lors de sa libération (Sipa)   

L'ex-otage Ingrid Betancourt, libérée il y a un an des mains de la guérilla colombienne, a reconnu jeudi 2 avril avoir été blessée par les critiques de co-détenus, disant toutefois ne vouloir conserver que "les moments de grandeur" de ses compagnons qu'elle considère comme ses "frères".
Un livre de trois ex-otages américains évoque son "égoïsme" et son "arrogance", celui de Clara Rojas, son ancienne directrice de campagne qui avait refusé d'abandonner la candidate à l'élection présidentielle colombienne lors de son enlèvement en 2002, l'accuse de ne pas l'avoir aidée.

Des "moments de grandeur, de noblesse"


Interrogée par TF1 pour savoir si elle avait été "blessée", elle a répondu : "Je crois que c'est évident car ce sont des personnes que j'aime. Ce sont mes frères, c'est ma famille. Evidemment ça m'a fait de la peine", a-t-elle dit.
"Mais je crois qu'il y a quelque chose de plus important que cela. J'ai eu l'occasion d'en parler à froid, avec une distance, et je me suis convaincue que nous allons être au-dessus de ce qui s'est passé dans la jungle. Nous allons être dans la solidarité", a-t-elle ajouté.
"Il faut comprendre qu'on était obligé de vivre des choses terribles et les plus petites choses donnaient lieu à des tensions très fortes", a-t-elle expliqué.
Par exemple "on nous obligeait à être tous dans un espace exigu et on se disputait tous pour avoir son hamac le mieux placé", a-t-elle admis.
"Aujourd'hui quand j'y pense, c'est tellement petit. Je ne veux garder que les images de ces compagnons quand ils ont eu ces moments de grandeur, de noblesse. C'est pour moi ce que je garde dans mon coeur", a-t-elle affirmé.

"Perspectives différentes"


Interrogée sur Clara Rojas, qui a eu un enfant en captivité avec un guérillero, elle a estimé qu'elles deux avaient "une perspective différente de ce qui s'est passé" et qu'elle-même avait "essayé d'être toujours le mieux possible".
"Nous étions écorchés vifs. Pour moi, il est très clair que mes compagnons étaient des victimes comme moi. Nous étions humiliés, torturés par les gardes. C'est la différence".
Le 2 juillet 2008, l'ex-candidate à la présidentielle avait été libérée en compagnie de 14 autres otages, lors d'une opération de l'armée colombienne.
(Nouvelobs.com)

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01 juillet 2009

Burka NON !!!

Société

Burqa : Vous êtes partisan de tout faire pour convaincre les femmes de l'enlever ou d'interdire son port dans les lieux publics ?

109 point(s) de vue

Pour vous, cette polémique est nécessaire  ou c'est un débat médiatique superflu  ?

      

 

       

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30 juin 2009

Airbus la fatalité...

EMENIA AIR      

Un Airbus A310 s'abîme au large des Comores avec 147 personnes à bord

NOUVELOBS.COM | 30.06.2009 | 05:58

Réagissez à l'article 6 réactions

La plupart des passagers seraient des résidents des Comores qui rentraient de Paris. L'avion de la compagnie Yemenia Air avait quitté Roissy lundi à 8h55. Il a disparu des écrans radars après une escale au Yémen.

Image de synthèse d'un A3650 aux couleurs de la compagnie Yemenia Air (Sipa)

Image de synthèse d'un A3650 aux couleurs de la compagnie Yemenia Air (Sipa) 

Un Airbus A330-200 de la compagnie nationale Yemenia Air à destination des Comores s'est abîmé dans la nuit de lundi à mardi, au large de cet archipel de l'océan Indien, a annoncé mardi 30 juin un responsable aéroportuaire yéménite.
Il y avait 147 personnes à bord.
Selon ce responsable aéroportuaire qui a requis l'anonymat, la plupart des passagers seraient des résidents des Comores dont ignorait encore la nationalité et qui rentraient de Paris. L'avion avait décollé de Roissy lundi à 8h55 pour se rendre à Marseille, puis Sanaa, au Yemen.

Disparu des écrans radar


Il a ensuite redécollé en direction de Moroni, aux Comores où il devait arriver mardi à 1h (heure de Paris). Mais l'avion a disparu des écrans radar, selon cette source.
Un PC de crise a été activé à Roissy peu après 5h du matin.
Le Quai d'Orsay a confirmé l'accident, précisant simplement dans l'immédiat que l'ambassade de France à Sanaa procédait à des vérifications.
Un autre Airbus A330, de la compagnie Air France, s'était abîmé en mer entre le Brésil et la France, le 1er juin, avec 228 personnes à bord. (Nouvelobs.com avec AP)

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28 juin 2009

La justice peut-elle être juste ?

 

JUSTICE

     

Fin du juge d'instruction : Bockel veut réfléchir au statut des procureurs

NOUVELOBS.COM | 27.06.2009 | 14:14


Alors que la précédente garde des Sceaux Rachida Dati et le président de la République souhaitent retirer les pouvoirs d'enquête au juge d'instruction pour les confier au seul procureur, dépendant de la Chancellerie, le nouveau secrétaire d'Etat estime nécessaire une réflexion sur le statut des procureurs.

Jean-Marie Bockel (SIPA)

Jean-Marie Bockel (SIPA) 

Quelques jours après avoir pris ses nouvelles fonctions, le nouveau secrétaire d'Etat auprès de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, Jean-Marie Bockel (ancien socialiste, président de La Gauche moderne), s'est désolidarisé de l'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati et de Nicolas Sarkozy. Il a en effet estimé, samedi 27 juin sur Europe 1, que la suppression du juge d'instruction, voulue par le chef de l'Etat, passait par une réflexion sur le statut des procureurs.
Or, le président de la République avait annoncé début janvier son intention de retirer les pouvoirs d'enquête à ce juge indépendant pour les confier au seul procureur, magistrat du parquet dépendant de la Chancellerie.
Le monde judiciaire dans son ensemble, mais aussi le Conseil de l'Europe, sont opposés à une telle réforme si elle ne s'accompagne pas d'un renforcement de l'indépendance des procureurs, ce qui n'est à l'heure actuelle pas envisagé par le gouvernement.

Réfléchir sur le rôle du parquet


"La réflexion aujourd'hui engagée ne me choque pas, mais tout est dans les conditions, dans ce que l'on mettra à la place. C'est un sujet que je veux encore approfondir avant d'exprimer une opinion définitive", a commenté Jean-Marie Bockel, qui a dit ne pas avoir "de difficulté de principe à revoir la question de l'instruction".
Mais "cela passe aussi par la réflexion sur le rôle du parquet", a-t-il ajouté.
"Il faudra aussi poser la question du statut des procureurs ? vous pensez cela ?", l'a alors interrogé le journaliste d'Europe 1. "Absolument", a répondu le secrétaire d'Etat.

Le projet de loi pénitentiaire pas remis "aux calendes grecques"


Jean-Marie Bockel, en charge des prisons, a par ailleurs assuré que le projet de loi pénitentiaire, actuellement bloqué après son adoption au Sénat, "sera examiné par l'Assemblée nationale", tout en disant ignorer si la procédure d'urgence serait maintenue.
"Il y a un travail qui doit se faire après l'adoption au Sénat de manière à ce que cette loi réponde vraiment à ce que l'on en attend. Ensuite nous verrons, ce sujet n'est sûrement pas remis aux calendes grecques", a-t-il dit.
(Nouvelobs.com)

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17 juin 2009

Souvenons-nous ! On se rejouissait du départ du Shah...

Défilé pro-Moussavi sous étroite surveillance, des opposants arrêtés

NOUVELOBS.COM | 16.06.2009 | 19:36


Alors que plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Téhéran à l'appel du pouvoir, les pro-Moussavi ont également défilé, "encadrés par les miliciens pro-gouvernementaux", selon l'envoyée spéciale du Nouvel Obs. "Les journalistes étrangers sont étroitement surveillés, tandis que les arrestations des opposants se multiplient", rapporte-t-elle.

      

Des partisans de Moussavi manifestent à Téhéran, lundi 15 juin (Sipa)

Des partisans de Moussavi manifestent à Téhéran, lundi 15 juin (Sipa) 

La situation est "extrêmement tendue", a indiqué mardi 16 juin en début de soirée Sara Daniel, envoyée spéciale du Nouvel Observateur à Téhéran. "On sent que le régime est en train de reprendre les choses en main. Les journalistes étrangers encore présents sont étroitement surveillés, tandis que les arrestations des partisans de Mir Hossein Moussavi se multiplient", rapporte-t-elle. "Après ces trois jours incroyables de manifestations, la chape de plomb est de retour".
Les partisans du candidat à la présidentielle Mir Hossein Moussavi ont participé mardi à une grande manifestation à Téhéran malgré la tenue au même moment de la manifestation officielle, a rapporté une télévision iranienne d'Etat. Selon l'envoyée spéciale du Nouvel Obs, les pro-Moussavi étaient très nombreux, mais ils ont défilé en petits groupes d'une trentaine de personnes. "Le cortège a été de ce fait très long, il a duré plusieurs heures", rapporte-t-elle, et s'est dirigé vers les locaux de la télévision d'Etat. "Les manifestants pro-Moussavi étaient encadrés par les miliciens islamistes pro-gouvernementaux tout le long du parcours", indique-t-elle.
Au même moment se tenait la manifestation pro-Ahmadinejad. "Un rassemblement très structuré, avec chants, estrades, etc.", explique Sara Daniel.

V de la victoire


"La correspondante de la chaîne de télévision Homa Lezgi, qui était sur place a vu des partisans de M. Moussavi se rassembler (...) et ils se sont dirigés vers le nord en direction de la place Vanak", a également rapporté le site internet de la chaîne PressTv.
La journaliste "a vu plus tard place Vanak que le défilé des partisans de M. Moussavi s'était transformé en une grande manifestation", ajoute le site.
Les manifestants portaient "la couleur verte de la campagne de M. Moussavi et manifestaient dans le calme", a-t-elle constaté, selon le site.
PressTv est une chaîne de télévision de langue anglaise sur satellite qui dépend de la télévision d'Etat iranienne.
Le premier réseau iranien de téléphonie mobile, contrôlé par l'Etat, a été coupé dans l'après-midi à Téhéran, a constaté l'AFP. Une information confirmée par l'envoyée spéciale du Nouvel Observateur. Ce réseau avait déjà été inaccessible samedi après les premières violences post-électorales dans la capitale.


Par ailleurs, un groupe de deux à trois mille manifestants se sont dirigés vers la place Vanak en prenant une artère parallèle à l'avenue Vali Asr pour éviter d'être confrontés aux forces de l'ordre postées sur cette avenue.
Les manifestants se déplaçaient dans le calme, faisant le V de la victoire sans scander de slogans.

La manifestation à l'appel du pouvoir largement couverte


Plusieurs milliers de personnes au moins ont manifesté un peu plus tôt à l'appel du pouvoir à Téhéran en réponse à un grand rassemblement la veille contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, selon les images diffusées par la télévision d'Etat.
La télévision officielle a diffusé des images sans jamais montrer le visage des participants censés selon elle représenter "toutes les couches de la société".
Selon des informations de Sara Daniel, l'envoyée spéciale du Nouvel Obs en Iran, deux cortèges pro-Ahmadinejad et pro-Moussavi, souvent à moto et en voiture, semblaient se mêler sur la voie qui mène à la place Vali Asr, lieu de ralliement.

Emission spéciale


Plusieurs milliers de personnes au moins ont manifesté mardi à l'appel du pouvoir à Téhéran en réponse à un grand rassemblement la veille contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, selon les images diffusées par la télévision d'Etat.
La presse étrangère, qui fait l'objet de nouvelles restrictions à son activité depuis mardi, n'a pas été autorisée à couvrir la manifestation.
La télévision officielle a diffusé des images sans jamais montrer le visage des participants censés selon elle représenter "toutes les couches de la société".
Depuis environ 15h00 (10h30 GMT) la télévision consacre une émission spéciale à la "marche d'unification", selon son titre, qui se tient sur la place Vali Asr, dans Téhéran.
"Comme vous le voyez il y a des gens de toute sorte ici", a dit un commentateur supposé se trouver sur place.

Foule plus ou moins dense


Tout au long de l'émission, qui se poursuivait encore à 18h00, la télévision n'a pas montré un seul plan rapproché des participants.
Les images permettaient de distinguer tout au mieux une foule plus ou moins dense, d'au moins plusieurs milliers de personnes, portant une chemise blanche ou noire.
Il était difficile de jauger l'ambiance sur place, la télévision montrant des images sans son sur une seule moitié d'écran, l'autre étant occupé par des commentateurs.
Tout au long du programme des analystes ont débattu de la signification du rassemblement qui devait "mettre un terme au complot et l'insécurité" et déjouer "les plans des ennemis", selon le Conseil de coordination de la propagande islamique qui avait appelé à la protestation.
Cet organisme dépendant directement du guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei organise toutes les manifestations officielles du régime islamique.

Moussavi invite ses partisans à rester chez eux


La manifestation de mardi avait été annoncée dans la matinée, peu avant la tenue prévue dans l'après-midi d'une nouvelle manifestation des partisans du candidat à la présidentielle Mir Hossein Moussavi.
Ce dernier, qui conteste la régularité de la réélection du président Ahmadinejad le 12 juin, a demandé à ses partisans de rester chez eux mardi pour éviter toute provocation et violences.
Il avait réussi à réunir au moins plusieurs centaines de milliers d'habitants de Téhéran lundi, dans un rassemblement pacifique entaché en fin de journée par la mort de sept manifestants qui s'en étaient pris à une base des miliciens islamiques.
"Tout le monde pense que ça va dégénérer", indique Sara Daniel, du Nouvel Observateur. "D'autant que la télévision, qui n'avait jusqu'ici pas relayé les manifestations, a pour la première fois montré des images de 'casseurs' aujourd'hui, en précisant qu'il fallait les 'arrêter'", a-t-elle souligné.

"La répression va commencer"


Pour Sara Daniel, "cela fait deux signes, avec le fait que Téhéran ait jugé mardi la présence des médias étrangers illégale, qui laissent présager que la répression va commencer". Quant à Mir Hossein Moussavi, "ce n'est pas un leader révolutionnaire", rappelle-t-elle. "Il semble dépassé par les événements, et il n'est pas certain qu'il sera écouté par ses partisans. Il s'est fait piéger par eux : d'une côté il ne peut pas demander au mouvement de se dissoudre, ce serait perdre sa crédibilité, et de l'autre il craint les affrontements".
Sept personnes, au moins, ont été tuées en marge des manifestations de lundi, selon la radio officielle.

(nouvelobs.com avec AFP)

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12 juin 2009

Remaniement...rumeurs...vérité plus tard...

GOUVERNEMENT

Remaniement : les vraies et les fausses rumeurs

NOUVELOBS.COM | 12.06.2009 | 19:00


               

Voici un point sur les changements attendus lors du prochain remaniement ministériel, et les rumeurs liées à la valse des postes:


Les changements et maintiens en poste avérés :

Sauf surprise, le Premier ministre François Fillon devrait rester en poste.

Rachida Dati, ministre de la Justice, quitte son poste après son élection au Parlement européen le 7 juin dernier.

Michel Barnier, ministre de l'Agriculture, en partance également pour Strasbourg, laisse son poste vacant.

Brice Hortefeux, élu député européen sur la liste UMP de la région Centre, a indiqué vouloir garder son poste de ministre du Travail.

Les rumeurs

Concernant des personnalités de droite

Christine Boutin pourrait se voir remplacée au ministère du Logement.

Roger Karoutchi, perdant de la primaire UMP pour les régionales en Ile-de-France, pourrait perdre son poste de ministre en charge des relations avec le Parlement.

Xavier Darcos, désireux de quitter son poste à l'Education nationale, pourrait hériter de la Justice, à moins qu'il ne reste à l'Education

Éric Woerth pourrait hériter de la Justice

Luc Chatel actuellement porte-parole du gouvernement, est pressenti à l'Education nationale.

Yves Jégo, secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, plusieurs fois donné partant, aurait réussi à "redresser la barre" depuis les événements antillais et devrait être maintenu.

Un retour d'Alain Juppé au gouvernement a été évoqué, notamment par Jean-Pierre Raffarin.

Christian Estrosi, clairement identifié sarkozyste, pourrait bénéficier du bon score de l'UMP aux européennes et hériter d'un secrétariat d'Etat à la sécurité publique.

Le nom du jeune député UMP Franck Riester a été plusieurs fois cité parmi les possibles promus lors du prochain remaniement ministériel.

Nora Berra, la nouvelle députée européenne UMP, élue dans le Sud-Est, est évoquée pour rejoindre le gouvernement Fillon.

Axel Poniatowski, député UMP du Val-d’Oise et président de la commission des affaires étrangères pourrait rejoindre le gouvernement en remplacement de l’actuel secrétaire d’État aux Transports, Dominique Bussereau selon Le Figaro.

L'élu du Nouveau centre Maurice Leroy pourrait obtenir l'Agriculture.

Concernant des personnalités "d'ouverture"

Michel Mercier, président du groupe centriste au Sénat et ancien président de la fédération du MoDem dans le Rhône. "Nicolas Sarkozy a dû lui promettre, je pense que ça devrait se faire mais je ne suis pas plus renseignée que cela", a affirmé Marielle de Sarnez, vendredi 12 juin.

Le socialiste Christophe Girard, adjoint à la Culture du maire de Paris, pourrait remplacer Christine Albanel, qui pourrait payer le prix des ratés de la loi sur le téléchargement. "Si le président de la République me le propose, je lui demanderai une heure pour en parler à Bertrand Delanoë", a-t-il indiqué.

Fatine Layt, femme d'affaires de 42 ans d'origine marocaine, est annoncée comme entrante pour compenser le manque de diversité et de parité entraîné par le départ de Rachida Dati.

Le nom de Claude Allègre, ancien ministre socialiste de l'Education du gouvernement Jospin, a été plusieurs fois évoqué comme entrant au gouvernement mais son arrivée pourrait être compromise après la forte poussée d'Europe écologie aux Européennes.

Le nom du député socialiste de Guadeloupe Victorin Lurel circule dans la presse comme entrant au gouvernement

Le député radical de gauche de Corse Paul Giacobbi pourrait entrer au gouvernement en échange d'une alliance électorale pour les élections régionales l'an prochain.

L'ancien ministre de la Recherche de Lionel Jospin, Roger-Gérard Schwartzenberg (Parti radical de gauche), est cité pour remplacer Valérie Pécresse.

Les rumeurs démenties

Jean-Luc Bennahmias, député européen du MoDem, cité parmi les cibles "écolos" privilégiées de Nicolas Sarkozy par Le Canard enchaîné, dément catégoriquement : "Je ne participerai pas à un gouvernement dirigé par M. Fillon et présidé par M. Sarkozy. Ma réponse est toujours la même".

Yann Arthus-Bertrand
: "Ce n'est pas du tout mon truc, et je serai incapable de négocier (...) C'est définitivement non", a-t-il expliqué sur RTL.

La numéro 2 du MoDem Marielle de Sarnez a assuré vendredi 12 juin qu'elle ne comptait pas entrer au gouvernement, alors que la presse rapporte des propos flatteurs du ministre du Travail Brice Hortefeux à son égard.

Le socialiste Malek Boutih, ancien président de SOS Racisme, a affirmé jeudi qu'il n'est "pas intéressé" par un portefeuille ministériel et n'a pas été contacté par Nicolas Sarkozy. Mais il se dit toujours intéressé par la présidence de la Halde.

Le député PS de l'Isère, André Vallini, a qualifié de "fantaisiste, dénuée de tout fondement", la rumeur de son éventuelle entrée au gouvernement.

Le directeur de Sciences-Po Paris, Richard Descoings, a affirmé sur RMC avoir expliqué à Nicolas Sarkozy les raisons pour lesquelles il ne voulait pas devenir ministre de l'Education nationale, lors du remaniement prévu. (nouvelobs.com)

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Libérons Gaza...

 56 Prix Nobel, 202 eurodéputés, mais aussi Michel Rocard, Yasmina Khadra, Martin Gray, Noam Chomsky... cosignent l'appel "Ouvrez les portes" pour demander la levée définitive du siège de Gaza. "Un million et demi de personnes restent enfermées, soumises à l’arbitraire le plus total".

Un militant hostile au blocus de la bande de Gaza (Reuters)

Un militant hostile au blocus de la bande de Gaza (Reuters)

Encore un accrochage sanglant, ce 8 juin 2009, à la frontière de Gaza, nous rappelant combien la situation reste explosive. 4 tués et 12 blessés chez les Palestiniens, aucune perte côté israélien. Dans la bande de Gaza, sur une liste de 4.000 " produits autorisés" par Israël (avant le siège imposé depuis juin 2007), 30 à 40 seulement sont tolérés aujourd’hui, et un million et demi de personnes restent enfermées, soumises à l’arbitraire le plus total.
Livres, disques, vêtements, tissus, chaussures, aiguilles, ampoules électriques, bougies, allumettes, instruments musicaux, draps, couvertures, matelas, tasses, verres… sont interdits et ne peuvent transiter que par les fragiles tunnels vers l’Egypte, cibles de bombardements répétés. En 2008, plus de cinquante personnes sont mortes dans ces tunnels, à la suite d’effondrements. Aucun des matériaux nécessaires à la reconstruction (ciment, portes, vitres, fenêtres…) ne sont non plus autorisés, après les effroyables bombardements de décembre 2008-janvier 2009. Le thé, le café, la semoule, restent interdits (cf. enquête d’Amira Hass " Israel bans books, music and clothes from entering Gaza", Haaretz, 17 mai 2009).
56 Prix Nobel, dont 10 Nobel de la Paix, 202 membres du Parlement européen (2004-2009), et des personnalités, participent avec l’ONG Peace Lines à la campagne Ouvrez les Portes pour la levée définitive du siège de Gaza et une série de libérations selon des critères humanitaires et juridiques.
Nous demandons à tous les dirigeants politiques et aux membres du nouveau Parlement Européen de tout mettre en oeuvre pour ces libérations – dont celle du sergent Shalit et de l’ex-ministre de l’Education Al Shaer, réarrêté le 19 mars, dans des conditions contraires au droit international. L’Europe et l’Union Pour la Méditerranée ne peuvent continuer à tolérer à leur porte de telles conditions de privations et de suffocation.

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11 juin 2009

PS la débandade...

 

RENOVATION

     

Si le PS avait "un leader naturel, ça se saurait"

NOUVELOBS.COM | 11.06.2009 | 10:04


C'est ce qu'affirme Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, qui estime que le conseil national du PS "a été trop rapide".

Le maire (PS) de Lyon, Gérard Collomb (Reuters).

Le maire (PS) de Lyon, Gérard Collomb (Reuters).

 

Dans un entretien au quotidien Le Progrès, Gérard Collomb, sénateur-maire (PS) de Lyon, a estimé jeudi 11 juin que "si nous (le PS) avions un leader naturel, ça se saurait", alors qu'il était interrogé sur l'élection présidentielle de 2012.
Quatre jours après les élections européennes, Gérard Collomb estime que le conseil national de son parti, réuni le 9 juin "a été trop rapide".
"Après une telle défaite, il fallait prendre le temps de débattre. Mais Martine Aubry a craint que ne s'organise un putsch de quadras ou d'autres auquel personne ne pensait", a poursuivi le sénateur-maire de Lyon.
"Elle avait prévu de constituer un super secrétariat avec cinq ou six personnes dont (Vincent) Peillon et peut-être (Manuel) Valls. Et à la sortie, délice du PS, c'est avec Ségolène Royal que se fait l'alliance", a-t-il commenté.
Gérard Collomb a également salué la tête de liste d'Europe Ecologie Daniel Cohn-Bendit: "Lui seul a conduit sa campagne sur le thème de l'Europe et avec une vision", a-t-il souligné.
Selon le sénateur-maire de Lyon, "Cohn-Bendit, qui se définit libéral-libertaire, n'est pas plus à gauche que les socialistes: il est moins archaïque. Au PS, on s'isole dans sa superbe. Nous sommes un peu trop catégoriques. Cohn-Bendit propose de rassembler toute la gauche et le MoDem. Il occupe la place centrale que devrait occuper le leader du PS". (nouvelobs.com)

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Jacques Julliard...

"Pourquoi j'ai voté Cohn-Bendit"

NOUVELOBS.COM | 10.06.2009 | 14:44


La guerre interminable que les dirigeants du PS mènent contre eux-mêmes a fini par nous lasser.

      

Amis socialistes,
Pour la première fois depuis longtemps, je n’ai pas voté pour vous dimanche. J’ai même eu un plaisir certain à glisser dans l’urne un bulletin pour Dany Cohn-Bendit, que je connais et que j’estime depuis 1968. Au point où nous en sommes aujourd’hui, me direz-vous, cela nous fait une belle jambe. Soit. Souffrez pourtant que pour une fois, et sans narcissisme aucun, je me prenne pour symptôme et pour objet de réflexion. Je crains en effet que mon cas ne soit largement représentatif.
C’est vrai qu’au fil des années j’avais de plus en plus de mal à voter pour vous. Comme tant de vos partisans qui, à chaque élection, se demandent avec qui ils pourraient bien vous tromper. Ce n’est pas, comme vous le croyez, affaire de droite ou de gauche. Vous passez le plus clair de votre temps, vous consacrez le plus fort de votre énergie à vous échantillonner, à vous positionner les uns par rapport aux autres. Trop à gauche, pas assez à gauche. Et si je vous disais que l’on s’en fiche un peu ? Si par aventure vous reveniez au pouvoir, chacun sait bien que vous feriez tous la même politique. On a vu ça hier, de Mélenchon à Bérégovoy…
Non, voilà la chose qu’il faut bien que je vous dise : la guerre interminable que vous menez contre vous-mêmes a fini par nous lasser. Vous ne vous aimez pas. Alors pourquoi voulez-vous que l’on vous aime ? Dans vos arrière-cuisines, mijote toujours une soupe à la couleuvre. A droite aussi, me direz-vous. Sans doute. Seulement voilà : si nous avons jadis choisi la gauche, c’était dans l’espoir d’y trouver un peu de fraternité, comme dirait Régis Debray. Cela doit vous paraître bien naïf et bien sentimental. Peut-être. Mais c’est justement cette condescendance que vous affichez sans cesse à notre égard qui vous condamne à nos yeux.
Il y a des tribus primitives, forcément primitives, où l’on met à mort les vainqueurs de la course à pied ou du jeu de paume. Eh bien ! la manière dont vous vous êtes entendus – pour une fois ! – afin de liquider Ségolène Royal après la présidentielle de 2007 nous a replongés dans un univers franchement tribal et irrationnel. Ce congrès de Reims en forme d’hallali. La nuit des longs couteaux qui a suivi : Ségolène victorieuse à minuit, miraculeusement abattue à trois heures du matin. Et Martine Aubry sortie tout armée de la cuisse de Laurent Fabius.
On peut ne pas aimer Ségolène et la trouver carrément insupportable. Imprévisible, capricieuse, autoritaire. Tout cela est vrai, mais elle a recueilli 25,87% au premier tour et près de 47% au second. Au regard des résultats d’hier, avouez donc, Martine, que ce n’était pas si mal. Parce qu’elle parlait d’amour, ce qui vous a paru d’une rare obscénité. C’est pourquoi vous n’avez eu de cesse que vous ne creviez votre tambour.
Beaucoup se demandent aujourd’hui si le PS ne va pas cesser d’exister. Mais il y a longtemps qu’il a cessé d’être ! Il y a aujourd’hui des fabiusiens, des strauss-kahniens, des royalistes, des hollandais, que sais-je ? Mais des socialistes, je n’en connais plus. Un parti, cette confédération d’écuries présidentielles ? Vous vous moquez. Alors, allez au diable ! comme dirait Jean-Luc Mélenchon.
Ou plutôt non : revenez à vous et revenez-nous. Ne croyez pas que vous renverserez la vapeur grâce à quelques invectives rituelles contre le libéralisme ou même contre Sarkozy. Ne feignez pas d’en appeler à quelque revanche sociale que vous redoutez plus que personne. Essayez donc d’être simples – et sincères. Demandez-vous pourquoi la crise économique, qui aurait dû vous favoriser, paraît vous disqualifier aux yeux des gens. Ma réponse est que vous êtes les premières victimes d’un rejet du politique, qui est un phénomène international. Parce que vous êtes les champions toutes catégories de la langue de bois. Ce n’est pas que ce que vous dites soit nécessairement mauvais ou inintéressant. C’est que l’on ne vous entend plus. C’est que l’on ne veut plus vous entendre. Essayez de parler simple et vrai, comme Dany, comme si vous n’étiez pas, pour l’éternité, candidats à la prochaine présidentielle. Vous verrez que cela ira déjà beaucoup mieux.

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10 juin 2009

Macabre travail...

 

CRASH DU RIO-PARIS

     

41 corps de l'AF447 trouvés à ce jour, Air France change les sondes Pitot

NOUVELOBS.COM | 10.06.2009 | 08:49

17 nouveaux cadavres ont été retrouvés dans l'Atlantique, dans la zone où a disparu le vol AF447 d'Air France dans la nuit du 31 mai au 1er juin, portant le total à 41. Les identifications vont débuter.

Les seize premiers corps des 228 victimes du vol AF 447 ont été acheminés par hélicoptère sur l'archipel de Fernando de Noronha. (AFP)

Les seize premiers corps des 228 victimes du vol AF 447 ont été acheminés par hélicoptère sur l'archipel de Fernando de Noronha. (AFP)

Les forces brésiliennes et françaises ont repêché à ce jour quarante-et-un corps de l'Airbus d'Air France, a annoncé mardi 9 juin soir un porte-parole militaire. Les seize premiers corps des 228 victimes du vol AF 447 ont été acheminés par hélicoptère sur l'archipel de Fernando de Noronha, au large des côtes brésiliennes, pour une identification préliminaire. Ils seront transférés mercredi par avion dans la ville côtière de Recife au Brésil, où les experts vont entamer le difficile travail d'identification, à l'aide des photos et des échantillons ADN fournis par les familles des 228 victimes de la catastrophe.
Le sous-marin nucléaire d'attaque français Emeraude entamera ce mercredi matin ses recherches des boîtes noires de l'Airbus d'Air France qui s'est abîmé dans l'Atlantique, a annoncé l'état-major des armées à Paris.
"L'Emeraude commencera sa patrouille dans la matinée avec une première zone de recherches de 20 nautiques sur 20 soit 36 km sur 36 qu'il doit couvrir en une journée", a indiqué le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l'état-major.
"Il changera de zone chaque jour pour cette mission dont la durée n'est pas fixée", a-t-il ajouté, précisant que le sous-marin sera rejoint dans l'après-midi par un nouveau bâtiment de la Marine nationale, le Mistral.

Remplacement des sondes de vitesse


Paralèllement, Air France, sous la pression des pilotes, a annoncé le remplacement dans les prochains jours des sondes de vitesse de ses Airbus A330 mises en cause dans la catastrophe de l'Airbus A330 Rio-Paris.
Les Marines brésilienne et française, déployées sur la zone du crash, à environ 1.150 km de la côte, ont à ce jour récupéré 41 corps et des pièces importantes de l'avion, comme la dérive et une pointe de l'aile, a annoncé mardi soir l'armée. Le précédent décompte faisait état de 28 corps récupérés.
Sur ce total, seize corps sont arrivés mardi sur l'île de Fernando de Noronha, située à 360 km de la côte brésilienne. Après avoir été récupérés en haute mer, ils ont été transportés d'abord par la frégate Constituiçao à proximité de l'île, puis dans deux hélicoptères.

Analyses d'ADN


Les corps enveloppés dans de grands sacs étaient débarqués, un à un sur un brancard, par des militaires portant des blouses, des masques et des gants chirurgicaux.
Des experts brésiliens ont procédé à de premiers examens d'identification (empreintes digitales, tatouages, radiographie dentaire...) à Fernando de Noronha sur les corps qui devaient être transportés mercredi matin à l'Institut médico-légal de Recife pour des analyses plus poussées, notamment d'ADN.
Interpol a annoncé que l'organisation policière aiderait à coordonner "l'identification des corps des victimes de cette tragédie", originaires de 32 pays.
La France a envoyé quatre experts de la gendarmerie sur le lieu du crash pour faire des constatations ainsi que trois spécialistes de la gendarmerie et deux de la police pour aider aux identifications des victimes.

Boîtes noires pas encore localisées


La recherche des boîtes noires devait commencer mercredi avec l'arrivée attendue du sous-marin nucléaire d'attaque français Emeraude. Le Pentagone a également envoyé deux instruments d'écoute qui peuvent détecter les signaux émis par des boîtes noires à une profondeur allant jusqu'à 6.100 mètres.
Si les boîtes noires sont localisées, les trois robots sous-marins embarqués à bord du navire français Pourquoi Pas, qui a quitté mardi le Cap-Vert, tenteront de les récupérer.
Sans attendre cet élément déterminant, les capteurs de vitesse ou sondes Pitot sont de plus en plus cités comme une des causes possibles de la catastrophe, contraignant Air France à accélérer le programme de remplacement de ces sondes.
Ces sondes déterminent en effet la vitesse de l'avion, une donnée essentielle du vol: en cas de sous-vitesse, l'avion tombe mais s'il va trop vite, il se désintègre.

"Au moins deux nouvelles sondes"


Une note interne de la compagnie datée de novembre 2008 ,a fait état d'"un nombre significatif d'incidents" liés aux calculateurs de vitesse survenus sur des A330-A340 d'Air France.
Au lieu de quelques semaines, la compagnie française a annoncé qu'elle allait procéder au changement de ces capteurs en "quelques jours", selon le syndicat SNPL, majoritaire chez les pilotes. Deux syndicats minoritaires avaient même appelé le personnel à refuser de voler sur les appareils non modifiés.
Tous les long-courriers A330-A340 d'Air France qui décolleront seront ainsi équipés d'"au moins deux nouvelles sondes" sur les trois qui permettent de surveiller la vitesse des avions, a annoncé le principal syndicat des pilotes de la compagnie.
Air France dispose actuellement d'une quinzaine d'A330 et d'une vingtaine d'A340.
Après la compagnie américaine US Airways, les compagnies aériennes Swiss (groupe Lufthansa) et Qatar Airways ont annoncé qu'elle allaient remplacer les sondes de vitesse Pitot sur leurs A330-A340. (Nouvelobs.com)

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08 juin 2009

Fred Vargas et Europe Ecologie

Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance. Nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusés. On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s’est marrés. Franchement on a bien profité. Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes.

  Fred Vargas (DR) Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi, ou crevez avec moi. Evidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux. D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance. Peine perdue. Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais. Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est –attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille- récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés). S’efforcer. Réfléchir, même. Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire. Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde. Colossal programme que celui de la Troisième Révolution. Pas d’échappatoire, allons-y. Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible. A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être. A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution. A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

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Les socialos prennent l'eau...

Européennes : "D-Day de l'écologie politique" et nouveau "21-avril" pour le PS

NOUVELOBS.COM | 08.06.2009 | 09:43


35.000 voix seulement séparent les Verts et le PS au niveau national. Symbole de sa débâcle, le Parti socialiste arrive en troisième position à Paris, très loin derrière l'UMP et Europe Ecologie. L'UMP arrive en tête du scrutin.

      

Les Verts d'Europe Ecologie emmenés par Daniel Cohn-Bendit ont créé la surprise dimanche en France, se classant en troisième position lors des élections européennes, derrière l'UMP et près du PS. /Photo prise le 7 juin 2009/REUTERS/Philippe Wojazer

Les Verts d'Europe Ecologie emmenés par Daniel Cohn-Bendit ont créé la surprise dimanche en France, se classant en troisième position lors des élections européennes, derrière l'UMP et près du PS. /Photo prise le 7 juin 2009/REUTERS/Philippe Wojazer

(c) Reuters

L'UMP et Europe-Ecologie sont les grands gagnants des élections européennes de dimanche, alors que le PS -mais aussi le MoDem- a subi une bérézina en étant rattrapé par les listes de Daniel Cohn-Bendit, le tout sur fond d'abstention record -près de 60%- pour ce type de scrutin.
Selon la totalisation finale du ministère de l'Intérieur à 3h45, les listes UMP-NC du président Nicolas Sarkozy recueillent 27,87%, soit 11 points de plus que le PS (16,48%), qui ne comptait plus qu'un peu moins de 35.000 voix d'avance sur les Verts (16,28%).
Symbole de sa débâcle, le PS se classe troisième à Paris (14,7%), très loin derrière l'UMP (29,9%) et Europe Ecologie (27,5%), un an après la confortable réélection du maire Bertrand Delanoë.
Le rapport UMP-PS représente le pendant quasi exact du scrutin de 2004 quand le PS avait nettement devancé la droite.
C'est la première fois -hors cohabitation- depuis 1979, que le parti au pouvoir arrive en tête d'une élection intermédiaire, face il est vrai à une opposition dispersée.

Pire que prévu


Selon les résultats des départements métropolitains, le PS n'arrivait en tête que dans l'Ariège, le Pas-de-Calais et les Landes.
Ne profitant pas du contexte de crise et de hausse continue du chômage, les socialistes font un résultat pire que prévu par tous les sondages. Figure de proue d'Europe-Ecologie, Daniel Cohn-Bendit a salué une "aventure extraordinaire" et proposé une alliance anti-Barroso au MoDem et au PS. "Le 7 juin restera le D-Day de l'écologie politique", a lancé Daniel Cohn-Bendit, acclamé par les centaines de militants survoltés, souvent incrédules, réunis à la Bellevilloise, un lieu branché parisien. "Cette histoire d'amour peut continuer si tout le monde prend ses responsabilités", a-t-il ajouté.
Le PS a été devancé par Europe-Ecologie dans de nombreuses grandes villes (Bordeaux, Rennes, Rouen, Aix-en-Provence, Perpignan, Toulon, Nantes).

"Home"


Plusieurs responsables, au MoDem et au FN, ont mis en cause la large diffusion à deux jours du scrutin du documentaire alarmiste sur l'environnement "Home".
Autre grand perdant: le MoDem n'obtient que 8,47% loin des ambitions de François Bayrou. Un revers personnel pour lui, après une campagne violemment anti-Sarkozy. Il a pris "sa part de responsabilité".
"C'est la sanction d'une opposition hystérique et obsessionnelle. Le vote sanction a été sanctionné", a lancé le patron de l'UMP Xavier Bertrand. "Le référendum anti-Sarkozy a échoué", a renchéri le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
Après le quatuor de tête, viennent le Front national (6,34%) et le tout jeune Front de gauche (PCF et Parti de gauche, 6,03%) quasiment à égalité avec l'extrême gauche, tous mouvements confondus (6,09%).
Jean-Michel Baylet, président du PRG, s'est étonné que la majorité "crie victoire alors que moins d'un électeur sur trois lui a apporté son suffrage".
Le total droite (UMP-NC, Libertas, Debout la République) réunit quelque 35% des voix, la gauche (PS, Europe Ecologie, Front de gauche) plus de 39%.

Déchirures


Six mois après le désastreux congrès de Reims, le PS a mis sa défaite sur le compte de ses déchirures, Vincent Peillon jugeant qu'il "paie ses divisions".
"Je prends toute la mesure de la responsabilité du PS", a réagi la patronne du parti, Martine Aubry. Selon elle, "le PS a surtout besoin d'une profonde rénovation" et "du rassemblement de la gauche".
Aurélie Filippetti, proche de Ségolène Royal, a été plus dure, parlant de "tsunami politique" et de "réplique du 21 avril 2002". Selon elle, le PS pourrait "disparaître" s'il ne réagit pas.
Après l'élection attendue des ministres Michel Barnier (Agriculture) et Rachida Dati (Justice) et celle, inattendue, de Brice Hortefeux (Travail), Nicolas Sarkozy va devoir procéder à un remaniement.

Politique du gouvernement


Selon une source gouvernementale, il va "prendre son temps" après ce qu'il considère comme un succès. Nicolas Sarkozy devrait toutefois s'exprimer cette semaine pour "remettre en perspective la politique du gouvernement" après le scrutin, selon une source proche du gouvernement.
En Ile-de-France, le porte-parole du PS Benoît Hamon est battu. Sont en revanche élus Marielle de Sarnez (MoDem, IDF), Catherine Trautmann (PS, Est), Marine Le Pen (FN, Nord ouest), Corinne Lepage (MoDem, Nord ouest), Philippe de Villiers (Libertas, Ouest).
Les Français ont élu leurs 72 députés européens pour cinq ans. L'UMP devrait en avoir 29, le PS et les écologistes 14 chacun et le MoDem 6, selon les projections. Le FN n'en aura plus que 3. (nouvelobs.com)

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07 juin 2009

elles@centrepompidou

cor

bacon

du



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06 juin 2009

!!

chien                            chien_2         

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Michelle Obama et ses filles s'éclatent à Paris...

Débarquement : le couple Sarkozy a accueilli les Obama à Caen

NOUVELOBS.COM | 06.06.2009 | 13:34


Barack Obama et Nicolas Sarkozy tiennent en ce moment un point presse, après s'être entretenu 45 minutes. Les deux chefs d'Etat doivent déjeuner ensemble, avant les cérémonies du 65ème anniversaire du Débarquement allié.

Les couples Obama et Sarkozy, à Caen (AFP).

Les couples Obama et Sarkozy, à Caen (AFP). 

Le président américain Barack Obama est arrivé samedi 6 juin à Caen pour un entretien et un déjeuner avec son homologue français Nicolas Sarkozy, avant de participer aux cérémonies du 65e anniversaire du Débarquement allié en Normandie.
Barack Obama est arrivé en hélicoptère avec son épouse Michelle.
Quelques minutes plus tard, le couple présidentiel américain a été accueilli par Nicolas Sarkozy et son épouse, Carla, dans les rues de la ville, où ils ont serré quelques mains dans la foule retenue derrière des barrières de sécurité. Souriant et décontracté, Barack Obama a brièvement serré des mains d'une foule enthousiaste, mais très encadrée par les services de sécurité. "Obama, Obama, Obama..." scandait la foule cantonnée au milieu d'une place derrière des barrières de sécurité.

Michelle déjà à Paris


Le président américain doit prononcer samedi un discours devant 9.000 invités triés sur le volet, dont 2.000 Américains, au cimetière américain de Colleville-sur-mer, à 50 km à l'ouest de Caen, lors de la principale des quelque 450 cérémonies prévues dans toute la Normandie.
Sa visite privée et officielle à Paris et en Normandie est entourée de mesures de sécurité exceptionnelles.
Barack Obama est arrivé vendredi soir d'Allemagne, où il s'est notamment rendu à Dresde, rasée par des bombardements anglo-américains qui firent 35.000 morts en février 1945 et au camp de concentration de Buchenwald, continuant à plaider pour une relance du processus de paix au Proche-orient au lendemain de son discours de jeudi au Caire.
Le président américain a passé la nuit de vendredi à samedi à la résidence cossue de l'Ambassadeur des Etats-Unis, située rue du Faubourg Saint-Honoré (VIIIème), retrouvant sa femme Michelle et ses deux filles, Malia et Sasha, 10 et 7 ans (8 ans dimanche) arrivées peu avant par un autre avion.
La première dame des Etats-Unis s'est rendue vers 21h25 à la Tour Eiffel en compagnie de ses deux filles, où elle a été salué par le maire de Paris Bertrand Delanoë et par plusieurs centaines de personnes, dont de nombreux Américains.

Visite de Notre-Dame


Samedi après le programme officiel, le couple Obama, de retour à Paris, devaient se rendre à la cathédrale Notre-Dame de Paris puis aller dîner dans un restaurant de la capitale.
Toujours dans le cadre de ce volet privé de leur visite, dimanche matin, ils devaient visiter le musée Georges-Pompidou avant que Barack Obama ne regagne les Etats Unis, Michelle Obama prolongeant sa visite jusqu'à lundi.
Dimanche vers 13h00, celle-ci doit être reçue à l'Elysée pour un lunch, avec Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy et leurs enfants. Dans l'après-midi elle devrait s'adonner au shopping dans une boutique de vêtements pour enfants du VIème arrondissement, alors que sa fille Sasha fête ce jour-là ses 8 ans.
La first lady doit ensuite effectuer une visite du musée du Louvre avant un dîner, dont la liste des invités n'a pas été précisée, dans un restaurant situé dans le VIIème arrondissement de Paris.
Michelle Obama et ses deux filles doivent quitter la France lundi matin par un vol décollant à 11h00 de l'aéroport d'Orly. (nouvelobs.com)

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Airbus diparu...

 

AVION D'AIR FRANCE

     

Airbus : le BEA n'exclut pas l'hypothèse d'une bombe

NOUVELOBS.COM | 06.06.2009 | 13:54


Le Bureau d'enquêtes et d'analyses annonce par ailleurs que l'A330 d'Air France a envoyé 24 messages d'anomalie en moins de 5 minutes avant de disparaître des écrans.

Un A330-200 (Reuters).

Un A330-200 (Reuters).

 

Paul-Louis Arslanian, directeur du Bureau enquêtes et analyses (BEA) a annoncé samedi 6 juin qu'il n'exclue pas "à 100%" l'hypothèse d'une bombe à bord du vol Air France 447 Rio-Paris, mais qu'elle n'est néanmoins pas très cohérente avec les éléments dont disposent les enquêteurs.
Le BEA a également annoncé que l'Airbus A330 d'Air France, disparu dans la nuit de dimanche à lundi alors qu'il reliait Rio à Paris, a envoyé 24 messages d'anomalie en moins de cinq minutes. Le BEA est chargé de l'enquête technique française chargée de faire la lumière sur la disparition de l'avion.
De son côté, le directeur général adjoint de Météo France, Alain Ratier, a indiqué samedi que "rien n'indique" que le vol AF 447 d'Air France ait rencontré sur son trajet "un amas orageux d'une intensité exceptionnelle" pour un mois de juin.

Pas de météo exceptionnelle


Météo France se fonde sur des relevés infrarouges de la zone où l'avion a mystérieusement disparu. La présence d'un "cumulo-nimbus puissant", dont "la décroissance était toutefois déjà amorcée" avant que l'avion ne se trouve à l'endroit supposé de son passage, a été relevée par Météo France. Toutefois, "on ne peut conclure au caractère exceptionnel" de la météo sur ce territoire, a jugé Alain Ratier, en expliquant que l'activité orageuse sur les côtes d'Afrique par exemple était alors bien plus importante. Tandis que les recherches se poursuivent,le mystère reste donc entier.

Le mauvais temps rend les recherches difficiles


Un porte-parole militaire brésilien a annoncé vendredi que la flottille internationale d'avions et de navires continue sa recherche de débris en plein Atlantique, mais n'a toujours rien trouvé, entretenant ainsi le mystère sur la disparition de l'appareil, qui a néanmoins bien eu des soucis techniques.
"Nous n'avons rien récupéré" a effectivement admis le général Ramon Cardoso, lors d'un point de presse à Recife, sur la côte nord-est du Brésil.
Il a néanmoins ajouté que les recherches allaient continuer "jusqu'à une date à laquelle il sera humainement impossible de trouver quelque chose".
Après cinq jours de recherches les forces aériennes et la Marine brésiliennes, n'ont toujours pas réussi à mettre la main sur des restes du vol AF 447. Le mauvais temps, qui a rendu difficiles les recherches aériennes menées dans une zone à quelque 1.000 km de la côte nord-est du Brésil, est en partie responsable.

Les objets repérés ne sont plus visibles


De nombreux objets repérés au cours des derniers jours sur une frange de cinq km, comme un fauteuil d'avion, des fils électriques et le revêtement intérieur de l'avion "ne sont plus visibles", toujours selon le général, notamment en raison des courants qui les ont dispersés.
"Les débris sont petits et la zone est grande. Ces débris qui flottaient ont pu couler", a-t-il expliqué.

Un sous-marin et un avion radar


Pour renforcer le dispositif, la France a annoncé l'envoi d'un sous-marin nucléaire d'attaque, l'Emeraude.
Grâce à ses sonars il tentera de localiser les boîtes noires, une priorité pour comprendre les raisons de la disparition toujours mystérieuse de l'appareil qui s'est abîmé entre Rio et Paris.
Ce samedi l'avion radar R-99, qui a repéré les premiers débris, partira de l'archipel de Fernando de Noronha à 03h00 locales (06h00 GMT) pour passer au peigne fin la zone et transmettre les données recueillies aux avions de la FAB qui décolleront vers 06h00 locales (09h00 GMT), a indiqué le général Ramon Cardoso.
Il a reconnu que la possibilité de retrouver des survivants était désormais "infime".
Des familles de victimes ont fait une visite de quelques heures à Recife, leu permettant d'avoir un aperçu des opérations.
Ce groupe d'une dizaine de Brésiliens s'est entretenu avec "un pilote qui a participé aux recherches visuelles des débris", selon le général.
Les incertitudes et les doutes ont été relancés après que le Brésil a admis jeudi soir que les débris récupérés quelques heures plus tôt ne provenaient pas de l'Airbus, comme l'armée l'avait annoncé.

Des problèmes de mesures de vitesse


Le ministre français de la Défense Hervé Morin a réitéré que la piste terroriste n'était pas exclue.
Mais l'hypothèse d'un problème technique majeur de l'Airbus A330 a été renforcée avec la divulgation de premiers éléments de l'enquête française. Elle a permis de détecter des problèmes dans la mesure des vitesses de l'avion.
Le constructeur Airbus a, de ce fait, envoyé une recommandation à tous ses clients sur les procédures à suivre en cas d'incohérence des vitesses mesurées.
L'A330 possédait différents calculateurs afin de mesurer la vitesse et "il s'avère qu'il y avait une incohérence entre ces vitesses", a expliqué une porte-parole du BEA (Bureau d'enquêtes et d'analyses), chargé de l'enquête technique française.
L'avion avait transmis une série de messages automatiques de maintenance, faisant notamment état de différentes pannes de systèmes. (Nouvelobs.com)

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Barak

 

DIPLOMATIE

     

Barack Obama est arrivé en France

NOUVELOBS.COM | 06.06.2009 | 10:31

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Le président américain, arrivé à 21h13 à Orly, a été accueilli par Bernard Kouchner. Il rencontrera Nicolas Sarkozy à Caen ce midi, avant les cérémonies du 65ème anniversaire du Débarquement allié.

Barack Obama accueilli par Bernard Kouchner à son arrivée à Paris (Sipa).

Barack Obama accueilli par Bernard Kouchner à son arrivée à Paris (Sipa). 

Le président américain, Barack Obama, est arrivé vendredi 5 juin en France, pour assister aux cérémonies du 65ème anniversaire du Débarquement allié.
L'avion présidentiel s'est posé à 21h13 à l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne). Le président Obama a été accueilli au pied de l'avion par le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner. Il a aussitôt rejoint par la route l'ambassade des Etats-Unis, non loin de l'Elysée.
Barack Obama est arrivé d'Allemagne, où il s'est notamment rendu à Dresde, rasée par des bombardements anglo-américains qui firent 35.000 morts en février 1945 et au camp de concentration de Buchenwald, continuant à plaider pour une relance du processus de paix au Proche-orient au lendemain de son discours de jeudi au Caire.

9.000 invités


Le président américain a passé la nuit de vendredi à samedi à la résidence cossue de l'Ambassadeur des Etats-Unis, située rue du Faubourg Saint-Honoré (VIIIème), où il devait retrouver sa femme Michelle et ses deux filles, Malia et Sasha, 10 et 7 ans (8 ans dimanche) arrivées peu avant par un autre avion.
La première dame des Etats-Unis s'est rendue vers 21h25 à la Tour Eiffel en compagnie de ses deux filles, où elle a été salué par le maire de Paris Bertrand Delanoë et par plusieurs centaines de personnes, dont de nombreux Américains.
Après cette soirée privée et familiale à Paris, Barack Obama sera reçu samedi à la veille du scrutin européen, à Caen (Normandie), par le président Nicolas Sarkozy, particulièrement désireux de s'afficher à ses côtés à l'occasion du 65ème anniversaire du Débarquement allié du 6 juin 1944, cérémonies auxquelles ont été également conviés le prince Charles, le Premier ministre britannique Gordon Brown et le Premier ministre canadien Steven Harper.
Le président américain doit prononcer samedi un discours devant 9.000 invités triés sur le volet, dont 2.000 Américains, au cimetière américain de Colleville-sur-mer, à 50 km à l'ouest de Caen, lors de la principale des quelque 450 cérémonies prévues dans toute la Normandie.
Sa visite privée et officielle à Paris et en Normandie est entourée de mesures de sécurité exceptionnelles.

Visite de Notre-Dame


De l'unité de protection des hautes personnalités aux démineurs de la Sécurité civile, en passant par des compagnies de CRS et des escadrons de gendarmerie mobile, la sécurité du président Obama en France de vendredi à dimanche concernera la plupart des services français.
Samedi après le programme officiel, le couple Obama, de retour à Paris, devaient se rendre à la cathédrale Notre-Dame de Paris puis aller dîner dans un restaurant de la capitale.
Toujours dans le cadre de ce volet privé de leur visite, dimanche matin, ils devaient visiter le musée Georges-Pompidou avant que Barack Obama ne regagne les Etats Unis, Michelle Obama prolongeant sa visite jusqu'à lundi.
Dimanche vers 13h00, celle-ci doit être reçue à l'Elysée pour un lunch, avec Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy et leurs enfants. Dans l'après-midi elle devrait s'adonner au shopping dans une boutique de vêtements pour enfants du VIème arrondissement, alors que sa fille Sasha fête ce jour-là ses 8 ans.
La first lady doit ensuite effectuer une visite du musée du Louvre avant un dîner, dont la liste des invités n'a pas été précisée, dans un restaurant situé dans le VIIème arrondissement de Paris.
Michelle Obama et ses deux filles doivent quitter la France lundi matin par un vol décollant à 11h00 de l'aéroport d'Orly. (nouvelobs.com)

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