Photos avec le compact Fuji F100fd

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26 octobre 2009

Nef du Grand Palais, Fiac 2009

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FIAC 2009 :Peter Blake, petites collages à 1500 €

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20 octobre 2009

Soulages au Centre Pompidou par Harry Bellet

LE MONDE | 15.10.09 | 16h40

   

Labourage et pâturage sont les deux mamelles de Pierre Soulages. On ira pour s'en convaincre voir la rétrospective en un peu plus d'une centaine d'oeuvres que lui consacre jusqu'au 8 mars 2010 le Centre Pompidou, à Paris. La première date de 1946, la dernière de mars 2009 et, en soixante-trois ans de carrière, le peintre, né en 1919, n'a eu de cesse de tracer son sillon. Droit, profond, malgré quelques tempêtes. Dont une méchante polémique l'opposant jadis, par critiques interposés, à tel ou tel de ses confrères américains. Un problème d'antériorité, auquel l'histoire de l'art a, depuis, fait justice, mais qui continue de hanter l'artiste.

Pierre Soulages : " Il faut voir avec les yeux, et non avec ce que l'on a en tête".

 

Entretien Soulages, peintre du noir : "La lumière est d'une richesse inimaginable"

Vidéo Pierre Soulages, portrait d'un artiste au travail

Au point que l'exposition s'ouvre avec une affiche. Elle avait servi à annoncer une exposition en Allemagne en 1949 et tomberait comme un cheveu sur la soupe, si cet exemplaire-là n'avait une autre histoire : Soulages l'avait offert à Herman Cherry, qui l'emporta à Manhattan et la punaisa au mur de The Club, un lieu où se réunissaient les peintres qui firent ensuite les beaux jours de l'école de New York et qui eurent ainsi du Soulages sous le nez en permanence. Dont acte. La chose paraît aujourd'hui dérisoire, mais l'artiste y tient beaucoup. D'autant que l'épisode n'est pas si anodin que cela, comme le montre la suite de l'exposition, ainsi qu'un texte important de Serge Guilbaut dans le catalogue.

Divisée en dix salles, l'exposition est articulée en deux grandes phases : avant et après le triomphe de la peinture américaine. L'avant, c'est cette période euphorique où un très jeune peintre, alors âgé de moins de 30 ans, devient un des chefs de file de sa génération. Il tâtonne un peu au début, mais, très vite, il impose un geste, ample, puissant, profond. Un geste, pas une gestuelle. Il ne gesticule pas, il trace.

La critique salue, le succès suit, les expositions s'enchaînent, jusqu'à l'Amérique qui l'acclame. Il vend à Nelson Rockefeller, au Guggenheim, au MoMA. James Johnson Sweeney l'expose au Musée de Houston, en 1966. C'est là qu'il aura pour la première fois l'idée d'accrocher, comme on le voit aujourd'hui à Beaubourg, des toiles sur des câbles tendus du sol au plafond.

La seconde phase vient après 1971. Il y a d'ailleurs dans l'exposition un hiatus, avec très peu d'oeuvres de cette décennie. L'Amérique le rejette désormais, comme tout l'art français. S'il en souffre, il n'en continue pas moins. Jusqu'à ce que quelque chose germe. Ce sera "l'outrenoir", comme il le nomme. Le tracé envahit toute la toile. La peinture est là, apparemment monochrome. Noire ? Non. Le noir, dont on pense trop souvent qu'il caractérise Soulages, n'est qu'un moyen.

Avec divers outils, que souvent il confectionne lui-même, il va modeler, moduler la surface, jouer des matités et des brillances. Des lignes de crête, des andains vont arrêter la lumière, se la réexpédier, la faire irradier de toute la toile. Une salle superbe marque cette période : trois tableaux éclairés uniquement par le reflet indirect de la lumière sur le mur qui leur fait face. Soulages est libéré de l'abstraction, de l'expressionnisme et des écoles de Paris ou de New York des années 1950 : il va de l'avant, crée des tableaux où le regard se perd. Le nôtre, le vôtre. Des monuments intemporels livrés en pâture à l'oeil. Et des mondes à ruminer.


"Soulages", Centre Pompidou, place Georges-Pompidou, Paris-4e. Mo Rambuteau. Tél. : 01-44-78-12-33. Jusqu'au 8 mars 2010, de 11 heures à 21 heures. De 9 € à 12 €. Catalogue, 352 p., 44,90 €.

www.centre-pompidou.fr.

Harry Bellet

 

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17 octobre 2009

La vie en Sarkozie....

«Les Français ne supporteront bientôt plus le pouvoir sarkozyste»

Interview

Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne, souverainiste et ex-UMP, revient sur la politique du Président.

     


     

Par CHRISTOPHE FORCARI

Nicolas Dupont-Aignan.

              Nicolas Dupont-Aignan.        (OLIVIER LABAN-MATTEI / AFP)

    La candidature de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad) n’a pas été digérée à droite. Mais rares sont ceux qui osent le dire. Au gouvernement, seule Rama Yade admet que le climat est mauvais. Ainsi que l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Député (non-inscrit) de l’Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, qui a quitté l’UMP début 2007, peut se permettre de dire tout haut ce que nombre de ses ex-collègues pensent tout bas.

    En soutenant les ambitions de son fils, Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas tiré une balle dans le pied de la droite ?

    Il est carrément en train de scier la branche sur laquelle il a été élu. Il a porté pendant sa campagne un certain nombre de valeurs comme le mérite, le travail, qui sont aujourd’hui battues en brèche dans l’exercice du pouvoir. Son attitude brise le pacte républicain. Beaucoup de gens rejoignent aujourd’hui notre mouvement Debout la République, choqués par la nomination de Jean Sarkozy, et ils viennent pour la plupart de l’UMP. Dans son électorat, la désillusion à l’égard de Nicolas Sarkozy est à la hauteur des espérances suscitées.

    Avec cette affaire et la polémique sur Frédéric Mitterrand, l’UMP ne tourne-t-elle pas le dos à son électorat ?

    C’est une certitude. Cette inversion de valeurs n’est pas nouvelle. Depuis l’élection du président de la République, nous assistons à une vraie rupture : la dévalorisation de la fonction présidentielle. Nicolas Sarkozy agit avec la plus grande désinvolture, non seulement à l’égard du Premier ministre, mais aussi des parlementaires et surtout des Français. Dans la Ve République, le Président dispose de grands pouvoirs qui exigent de lui, en contrepartie, une rigueur et une exemplarité irréprochables. Sinon le risque d’une dérive vers un pouvoir personnel est grand. C’est le cas aujourd’hui. Le double langage est permanent. Les actes sont totalement contradictoires avec les intentions affichées. Trois exemples. Le président de la République a fait de la sécurité son fonds de commerce ; mais on réduit les effectifs dans les commissariats. Sur la régulation du capitalisme, il prône le retour du volontarisme public en économie - que je défends -, mais il donne de l’argent aux banques sans les contrôler. Il se fait le héraut du mérite au lycée, mais il organise l’arrivée de son fils à la tête de l’Epad. Cette schizophrénie ne peut pas durer.

    Comment jugez-vous le manque de réactions des députés UMP ?

    Un système de parti unique a été mis en place, d’où sont écartées les personnalités les plus fortes et celles qui réfléchissent. On ne peut pas attendre de leur part la dénonciation d’un système qui les nourrit. Je suis pourtant impressionné par le nombre de mes collègues qui se rendent compte des dérives et s’inquiètent de l’impasse économique et sociale dans laquelle le pays est entraîné. Quelques-uns tentent de résister à leur façon, mais la plupart n’osent pas franchir le Rubicon comme je l’ai fait en 2007, en dénonçant le candidat du show-biz, de la frime et du fric. Les parlementaires UMP évolueront le jour où ils auront le sentiment qu’une alternative à droite peut gagner. Je suis convaincu que les Français ne veulent pas du retour de la gauche et qu’ils ne supporteront bientôt plus le pouvoir sarkozyste. Il faut s’organiser pour préparer la suite.

    Jean-François Copé pourrait incarner cette alternative à droite ?

    J’ai l’impression qu’il mise plutôt sur 2017 que sur 2012. La question n’est pas de remplacer une personne par une autre, aussi brillante soit-elle. L’enjeu est de changer radicalement de politique. Malgré les beaux discours, ce gouvernement est en train d’échouer. Il ne remet pas en cause un système mondialiste de libre-échange intégral suicidaire pour nos emplois, un euro surévalué par rapport au dollar et une oligarchie bancaire étouffante pour nos PME. Tant que nous ne nous attaquerons pas aux causes du chômage, nous ne résoudrons rien.

    Cette situation peut-elle nourrir un retour du FN ?

    Si une droite républicaine et sociale n’émerge pas rapidement, un retour de l’extrémisme est à craindre. Beaucoup se sentent orphelins d’un vrai rassemblement gaulliste.

    En intégrant la majorité présidentielle, Philippe de Villiers vous a dégagé le terrain du souverainisme ?

    Ce n’est pas seulement la question de la souveraineté de la France qui est en jeu, mais la survie des principes républicains. L’effort économique à fournir dans les années qui viennent devra s’accompagner d’une vraie justice sociale. Nous en sommes loin.

    Photo Frédéric Stucin. MYOP

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    Voilà où devraient se retrouver Sarko et ses conseillers...

     

    RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

         

    Première réunion ministérielle aquatique aux Maldives

    NOUVELOBS.COM | 17.10.2009 | 11:47

    Le gouvernement de l'archipel a tenu sa réunion ministérielle à six mètres de profondeur pour attirer l'attention sur les effets du réchauffement climatique menaçant l'archipel.

    Le gouvernement des Maldives a tenu sa réunion ministérielle à six mètres de profondeur pour attirer l'attention sur les effets du réchauffement climatique menaçant l'archipel.(Sipa)

    Le gouvernement des Maldives a tenu sa réunion ministérielle à six mètres de profondeur pour attirer l'attention sur les effets du réchauffement climatique menaçant l'archipel.(Sipa)

    Le gouvernement des Maldives a tenu samedi 17 octobre sa réunion ministérielle sous l'eau, une première mondiale qui vise à attirer l'attention sur les effets du réchauffement climatique menaçant cet archipel de l'Océan indien. Plus de 80% des terres des Maldives étant situés à moins d'un mètre au-dessus du niveau de la mer, une augmentation d'un mètre du niveau de l'océan suffirait à quasiment engloutir le pays.
    Protocole oblige, le président Mohamed Nasheed a plongé le premier, suivi de ses ministres en combinaisons et bouteilles. Une dizaine de ministres ont pris place à six mètres de profondeur autour d'une table en forme de fer à cheval. Très symboliquement, ils ont adopté une résolution appelant à une action mondiale pour la réduction des émissions de CO2.

    L'enjeu de Copenhague


    Les ministres, qui s'étaient entraînés depuis deux mois, étaient accompagnés de leurs moniteurs pour cette plongée organisée près de l'île Girifushi, à 25 mn en bateau de la capitale de l'archipel, Male.
    "Nous devons décrocher un accord à Copenhague  qui puisse permettre à tout le monde de survivre", a déclaré le président âgé de 42 ans en émergeant des eaux turquoises.

    Une île submergé par les eaux


    Une montée du niveau de la mer d'un mètre seulement submergerait presque totalement le récif corallien composé de 1.192 îles, faisant de cette destination exotique prisée des touristes fortunés l'une des causes célèbres de la lutte contre le changement climatique.
    En 2007, la commission intergouvernementale des Nations unies sur le changement climatique a prévenu qu'une hausse du niveau de la mer de 18 à 59 cm d'ici 2100 serait suffisante pour rendre l'île inhabitable. La menace est telle que Mohamed Nasheed a affirmé que son gouvernement envisageait d'acheter de nouvelles terres au cas où l'archipel disparaîtrait sous les eaux.

    (Nouvelobs.com)

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    16 octobre 2009


     

    POLEMIQUE

         

    Jean Sarkozy : Rama Yade accuse l'AFP de "mensonge"

    NOUVELOBS.COM | 16.10.2009 | 18:32


    Pour la secrétaire d'Etat aux Sports, l'agence de presse a instrumentalisé ses déclarations dans une dépêche, afin d'entretenir une polémique sur la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l'Etablissement public de la Défense (Epad). L'AFP s'en défend.

    Rama Yade (AFP)

    Rama Yade (AFP) 

    Le torchon brûle entre Rama Yade et l'Agence France Presse. La secrétaire d'Etat aux Sports a accusé, vendredi 16 octobre, l'AFP d'avoir instrumentalisé ses propos, afin d'entretenir une polémique sur la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l'Etablissement public de la Défense (Epad). Une accusation rejetée par la direction de l'AFP.
    Rama Yade met en cause le titre et le contenu d'une dépêche de l'AFP rendant compte d'une interview diffusée mercredi sur TV5.
    Dans cette dépêche, l'AFP écrivait : "La secrétaire d'Etat aux sports, Rama Yade a souligné, à propos des polémiques sur les ambitions de Jean Sarkozy et sur les écrits de Frédéric Mitterrand, qu'il ne fallait pas donner à l'opinion le sentiment d''une coupure entre les élites et les petits'".
    Dans un communiqué diffusé vendredi, Rama Yade a assuré que ces propos avaient été tenus en réponse à une question sur l'affaire Polanski et qu'ils "portaient uniquement" sur le soutien controversé du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand au cinéaste, arrêté en Suisse pour une vieille affaire de relations sexuelles avec une mineure aux Etats-Unis.
    "Manifestement destiné à entretenir la polémique, il (le texte de l'AFP) traduit une instrumentalisation pure et simple", écrit Rama Yade. Sur la radio Europe 1, elle s'est dite vendredi "scandalisée tout proprement par la dépêche de l'AFP", qu'elle a qualifiée de "mensongère".
    "Il n'y a eu ni mensonge ni volonté d'entretenir la polémique. L'AFP a cité des propos de Mme Yade qui était interrogée sur la controverse autour de Jean Sarkozy", a répondu vendredi le directeur de l'information de l'AFP, Philippe Massonnet.

    Quand Rama Yade s'exprimait sur TV5


    L'AFP donne ensuite le verbatim de l'interview de Rama Yade sur TV5 :
    RAMA YADE : "(...) Quant à cette affaire de Jean Sarkozy, ce n'est pas encore fait, l'élection a lieu le 4 décembre et ce sont les élus des Hauts-de-Seine qui portent la responsabilité de l'élire ou pas. Ils voteront en leur âme et conscience. Ce sont eux qui devront rendre compte devant leurs électeurs. C'est à eux de prendre leurs responsabilités devant cette situation".
    QUESTION : "Vous pensez que rendre compte devant les électeurs, ça veut dire qu'il peut y avoir des conséquences défavorables vis-à-vis des électeurs?"
    RAMA YADE : "On ne peut pas ignorer l'émotion que, au fond, une série de faits d'actualité ou de politique produisent sur l'opinion publique. L'affaire Polanski, et puis ensuite la polémique déclenchée sur les écrits de Frédéric Mitterrand interpellent quelque part dans l'opinion publique et moi je pense qu'il faut que nous soyons attentifs à cette opinion".
    "Il ne faut ne pas donner le sentiment qu'il y ait une coupure entre les élites qui se protégeraient, pour lesquelles il y a une justice des puissants, et les petits, pour lesquels la justice est sévère."

    Un précédent


    Ce n'est pas la première fois que Rama Yade s'en prend à un média français. Le 5 avril 2008, alors qu'elle était secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, elle avait accusé Le Monde, auquel elle avait donné une interview, d'avoir interprété ses propos. Selon le quotidien, Rama Yade avait parlé de "conditions" à la présence de Nicolas Sarkozy à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, le 8 août. Malgré l'accusation de Rama Yade, le journal avait confirmé les propos de la secrétaire d'Etat tenus dans ses pages.


    Dans cette vidéo-montage sur la polémique Jean Sarkozy, un extrait des déclarations de Rama Yade :




    (Nouvelobs.com avec AFP)

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    Arrêtons-les, ces jeunes bandeurs fous !

     

    YVELINES

         

    Viol collectif dans un train aux Mureaux : huit mises en examen

    NOUVELOBS.COM | 16.10.2009 | 10:10


    Cinq jeunes ont notamment été mis en examen pour "viol en réunion" et "agression sexuelle en réunion" sur la personne d'une jeune fille de 18 ans abusée dans le train entre les gares de Poissy et des Mureaux (Yvelines).

    Une gare RER en banlieue parisienne (Sipa)

    Une gare RER en banlieue parisienne (Sipa)   

    Cinq jeunes âgés de 16 à 18 ans ont été mis en examen à Versailles, jeudi 15 octobre, pour "viol en réunion" et "agression sexuelle en réunion" sur la personne d'une jeune fille de 18 ans abusée dans le train entre les gares de Poissy et des Mureaux (Yvelines) le 18 avril au matin, a-t-on appris de source judiciaire.
    Trois autres ont été mis en examen pour "non empêchement de la commission d'un crime". Le parquet a requis le placement des huit prévenus en détention provisoire. Un neuvième suspect interpellé devrait être présenté à un juge vendredi matin. Un dixième arrêté mardi a lui été remis en liberté.
    Selon la police, cette bande originaire du même quartier des Mureaux avait l'habitude de commettre des vols et des violences sur cette ligne SNCF. La lycéenne de 18 ans s'était vue voler son téléphone mobile, son MP3 et ses papiers.
    Grâce à de l'ADN retrouvé sur des préservatifs usagés et à des images de vidéosurveillance, les enquêteurs de la Sûreté départementale ont pu remonter la piste de ces suspects déjà connus des services de police. (Nouvelobs.com avec AP)

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    15 octobre 2009

    Obama prix Nobel de la Paix...

    Les forces de l'Otan:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Force_internationale_d%27assistance_et_de_s%C3%A9curit%C3%A9


    Les dix Français tués en Afghanistan en 2008:

    l'Italie mise en cause

    NOUVELOBS.COM | 15.10.2009 | 08:03


    Selon le quotidien britannique The Times, les Français avaient mal évalué le risque de leur mission car l'armée italienne ne les avait pas avertis qu'elle payait les talibans pour maintenir la région en paix.

     

    Selon The Times, les responsables militaires occidentaux étaient au courant des paiements mais les troupes françaises nouvellement arrivées n'en avaient pas été informées.

    Selon The Times, les responsables militaires occidentaux étaient au courant des paiements mais les troupes françaises nouvellement arrivées n'en avaient pas été informées.

    (c) ReutersLes 10 soldats français tués dans une embuscade en Afghanistan près de Kaboul en 2008 avaient mal évalué le risque de leur mission parce que les Italiens ne les avaient pas averti qu'ils payaient les talibans pour maintenir la région en paix, a indiqué The Times jeudi 15 octobre.
    Selon le quotidien britannique, les services secrets italiens avaient versé des dizaines de milliers de dollars aux commandants talibans et aux seigneurs de guerre locaux pour maintenir en paix la région de Saroubi, dont les militaires italiens avaient la responsabilité avant d'être remplacés par les Français.
    Les soldats français étaient déployés depuis à peine un mois quand 10 d'entre eux furent tués en août 2008 dans une des embuscades les plus meurtrières tendues par les insurgés contre des forces de pays membres de l'Otan.

    Peu équipées

    Selon The Times, les responsables militaires occidentaux étaient au courant des paiements mais les troupes françaises nouvellement arrivées n'en avaient pas été informées.
    Les forces italiennes qu'elles remplaçaient n'avaient subi qu'un mort au combat dans les mois précédents et les troupes françaises ont fait une "évaluation incorrecte des risques aux conséquences catastrophiques" dans la zone parce qu'elles ignoraient les paiements effectués, affirme le quotidien.
    Cela explique, ajoute-t-il, qu'elles étaient relativement peu équipées et comptaient sur une couverture aérienne insuffisante quand elles ont été prises dans une embuscade par 170 insurgés lourdement armés.
    Les talibans et la faction insurgée de Hezb-e-Islami avaient revendiqué l'attaque.
    "Cela peut se justifier d'acheter des groupes locaux et d'utiliser la non-violence pour baisser le niveau de violence. Mais c'est de la folie de ne pas en informer vos alliés", a affirmé un haut officier de l'Otan cité par le quotidien.
    Les 10 soldats français qui effectuaient une patrouille de reconnaissance avaient été tués lors de combats de deux jours consécutifs à l'embuscade. 21 autres avaient été blessés.
    La majorité d'entre eux appartenait au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) de Castres (sud-ouest de la France).

    (Nouvelobs.com)

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    14 octobre 2009

    De Nicolas à Jean Sarkozy...

    L'application Jean Sarkozy pour iPhone

    http://www.youtube.com/watch?v=1NqbRwD7Qr8&feature=player_embedded#

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    La meurtre de Marie Christine Hodeau aboutit à une réformette :

    Les criminels sexuels devront habiter loin de leurs victimes

    C'est ce que promet la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, après l'affaire du récidiviste auteur du meurtre de Marie-Christine Hodeau.

         


         

    La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, le 8 septembre 2009 à Paris

                  La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, le 8 septembre 2009 à Paris        (© AFP Miguel Medina)

    La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, a annoncé mardi soir qu'elle voulait faire inscrire dans la loi l'"interdiction automatique" pour les criminels sexuels de séjourner à proximité des lieux habités par leurs victimes.

    La ministre a rappelé sur France 2 qu'un projet de loi sur la récidive devait être examinée par la commission des Lois de l'Assemblée nationale "avant la fin octobre".

    "Dans cette loi, j'ai l'intention d'inscrire notamment l'interdiction du séjour à proximité du lieu où habite la victime, comme une peine automatique", a-t-elle ajouté. "Et si le juge veut, pour une raison quelconque, que cela ne s'applique pas, à ce moment-là il faudra qu'il le motive".

    Le meurtrier présumé de Marie-Christine Hodeau, une joggeuse de 42 ans enlevée et tuée le 28 septembre dans l'Essonne, avait été condamné en 2002 à onze ans de prison pour l'enlèvement et le viol d'une adolescente de 13 ans. Il était revenu s'installer dans le voisinage de sa première victime après sa libération.

    Mme Alliot-Marie a par ailleurs confirmé qu'elle souhaitait faire inscrire dans cette même loi un renforcement des mesures de castration chimique des condamnés, afin qu'elles puissent s'appliquer, pour les volontaires, non seulement pendant l'incarcération mais aussi "en dehors de la prison, y compris après la fin de la peine". La personne qui y renoncerait serait punie par un "retour en prison".

    La prise de ce traitement médicamenteux devra être "garantie par des médecins", a-t-elle précisé. "Je demanderai que soit inscrite dans la loi une obligation simplement de signaler si le traitement n'est pas pris".

    Serge Portelli, vice-président du tribunal de Paris, qui participait également à l'émission de France 2, a émis l'objection du "secret médical".

    "On laisse au médecin le choix de la thérapie, ce n'est pas au juge ni à la loi de l'imposer", a-t-il estimé.

       

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    Jean Sarkozy, un air de famille.

    HAUTS-DE-SEINE

    Dossier : retour sur l'affaire Jean Sarkozy

    NOUVELOBS.COM | 13.10.2009 | 20:04


    Voici un recueil des articles publiés depuis l'annonce de la candidature de Jean Sarkozy au conseil d'administration de l'Epad :

    Le jeudi 8 octobre
    , un conseiller général des Hauts-de-Seine confirme que le fils cadet du président de la République, Jean Sarkozy, 23 ans, va se porter candidat à la tête de l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense (Epad). Aussitôt, c'est la polémique. La droite, pour qui les critiques sont infondées, soutient son poulain, tandis que la gauche s'élève unanimement contre Jean Sarkozy.

    D'aucuns reprochent au jeune homme de 23 ans, actuellement en deuxième année de droit, de ne pas être qualifié pour le poste. Et, surtout, y voient l'influence directe de son père, Nicolas Sarkozy.
    Faux, répond Jean Sarkozy, en rappelant qu'il connait "tous les dossiers" en tant que chef de file de la majorité départementale au conseil général. Il "demande à être jugé non pas sur l'état civil mais sur les actes et sur les résultats".
    Le premier à marquer son soutien est Patrick Devedjian, ministre chargé de la mise en œuvre du Plan de relance de l'économie, et actuel président de l'Epad. "Aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années", commente-t-il.

    Vendredi 9 octobre. A gauche, on s'insurge. "Népotisme", "privilège de naissance", "confusion des genres"… L'arrivée annoncée du fils du chef de l'Etat à la tête de l'Etablissement public de la Défense provoque l'exaspération des ténors du Parti socialiste, bien décidés à lui barrer la route.

    Samedi 10 octobre. Chez les Verts, Cécile Duflot estime : "Il ose tout. Et tout le monde plie parce qu'il a le nom qu'il a". "Dès qu'on sort des limites de l'Hexagone, les gens trouvent ça juste invraisemblable, inouï. Inouï que le fils du président de la République, à 23 ans, puisse devenir président d'un établissement public avec un (tel) budget", dit-elle.

    Dimanche 11 octobre. Une pétition est lancée, par un conseiller municipal Christophe Grébert, conseiller municipal (MoDem) de Puteaux, demandant au fils du président de la République, de "renoncer à postuler à la présidence de l'Epad". Elle réunit vite des milliers de signatures, plus de 4.000 le dimanche soir.

    Lundi 12 octobre. La polémique enfle, l'UMP exprime son soutien plus clairement. Frédéric Lefebvre juge les critiques "détestables" ; pour Patrick Devedjian, "il apprendra" ; pour Patrick Balkany, maire UMP de Levallois-Perret, Jean Sarkozy est "peut-être" encore plus talentueux que son père au même âge ; et Xavier Bertrand rappelle que "le début du parcours de Jean Sarkozy est dû à une seule chose : l'élection". Donc, plus rien à dire.
    Les "fils et filles de" en politique entrent tout de même dans le collimateur des critiques."Ne mélangeons pas tout !", s'emporte le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, alors qu'on compare son ascension politique à celle de Jean Sarkozy. "On ne m'a pas donné une circonscription", a insisté Jean-Louis Debré. "Ce n'est pas la circonscription de mon père, c'était une circonscription que j'ai gagnée".
    De son côté, Julien Sage, jeune maire-adjoint de Nanterre et administrateur de l'Epasa, envoie à Jean Sarkozy un courrier dans lequel il dit ses doutes sur les capacités du jeune homme. Il est "dégouté".
    A l'étranger le sujet fait ironiser. La presse anglo-saxonne moque le "Prince Jean de Sarkozyville".
    Sur le web, les internautes se donnent un nouveau jeu : imaginer Jean Sarkozy partout, et surtout aux postes les plus inattendus. Jean Sarkozy est ainsi sacré prix Nobel de la Paix, secrétaire général de l'ONU, ou encore modèle pour le prochain buste de Marianne.

    Mardi 13 octobre.
    Si Nicolas Sarkozy reste curieusement silencieux depuis le début de l'affaire, les poids lourds de l'UMP viennent en renfort. Le premier, François Fillon estime qu'"il n'y a pas lieu d'en faire une polémique", estime-t-il. Luc Chatel est "choqué" qu'on attaque Jean Sarkozy sur sa famille.
    Tandis que de son côté, Jean Sarkozy continue de se défendre à travers une interview dans Le Parisien."Je trace ma route", dit-il, car "quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué".
    Le reste de la presse française ironise royalement : "Il a l'avenir devant lui et son papa derrière", fulmine Jean-Marcel Bouguereau dans la République des Pyrénées. Et surtout, aucun n'est convaincu, comme le montre : "En dépit de toutes les explications alambiquées fournies hier par les conseillers et ministres (...) la cause est indéfendable", écrit Michel Lepinay dans Paris Normandie.
    Seul au PS à émettre un bémol, Julien Dray juge "un peu injuste le procès qui est fait" à Jean Sarkozy parce qu'"il s'appelle Sarkozy et qu'il a 23 ans" et lui reconnaît "un certain talent".

    En fin de matinée, Nicolas Sarkozy est interrogé sur l'affaire au sortir d'une conférence de presse, et vole au secours de son fils : "Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement, de façon excessive, ce n'est jamais bien".
    De leur côté, les députés UMP sont plutôt partagés entre gêne et agacement. "Il y a un problème de ressources humaines dans les Hauts-de-Seine", ironise l'un d'eux, sous les applaudissements. Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, clôt la réunion.

    (Nouvelobs.com)

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    De Rosemarie Trockel à Elles@centrepompidou...

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    Dessins...stylo à bille, fusain, pastel sec, graphite.

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    Dessins...

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